Celle qui protège, celle qui progresse, celle qui change, celle qui se perd... Et moi? ... Je suis toutes celles-là et je n'en suis aucune.
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Détruisez toutes choses et toutes vies
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Pour qui s'embrasent ces pupilles? Pour qui ces lames s'entrechoquent?
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La volonté d'un noir de jais, scintille désormais de toutes les couleurs
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Est-ce un rêve ou la réalité? Est-ce un mensonge ou la vérité?
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Des souvenirs sombres et un passé ineffaçable
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Une pulsion meurtrière entravant le rayon de lumière
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Tout comprendre, tout détruire, tout créer, c'est ce désespoir portant le nom d'espoir
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Parfois insouciante, parfois aimant rire et faire rire, parfois légère, et parfois...
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Je suis moi même... Même si le monde entier devait changer
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La raison pour laquelle l'être humain garde encore espoir, est qu'il ne peut point voir la mort.
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Si j'étais la pluie, pourrais-je toucher le c½ur de quelqu'un, à l'image de la pluie qui réussit à réunir le ciel et la Terre éternellement distants?
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On s'attire mutuellement, comme des gouttes d'eau, comme des planètes... On se rejette l'un l'autre, comme des aimant, comme les couleurs de la peau.
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Oui...Nous n'avons point de destinée... Ensevelis que nous sommes dans l'ignorance et dans l'horreur, seuls quelques malheureux parmi nous perdent l'équilibre et tombent dans ce torrent boueux que l'on appelle la destinée.
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Oui, nous regardons tous en l'air, les yeux bien ouverts, pour voir voler nos rêves, après tout.
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Même si on arrivait à allonger le bras suffisamment pour écarter les nuages, traverser le ciel et toucher Mars et la Lune... Même ainsi on ne parviendrait pas à toucher la vérité.
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En renonçant à la fierté, nous faisons un pas vers la bête. En renonçant à notre c½ur, nous nous éloignons d'un pas de la bête.
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Je m'entraîne seulement à te dire adieu.
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Rouge comme le sang, blanc comme les os, rouge comme la solitude, blanc comme le silence, rouge comme les nerfs d'une bête, blanc comme le c½ur d'un Dieu, rouge comme la haine qui se déverse, blanc comme une blessure qui se glace, rouge comme les ombres déversant la nuit, blanc comme un soupir transperçant la Lune, blanc qui étincelle et rouge qui tombe.
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Car personne d'autre n'a le pouvoir de changer mon univers
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Celui qui lie l'amour et la beauté n'a jamais connu l'amour. Celui qui lie l'amour et l'horreur a déjà aimé
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Ce monde tout entier n'existe que pour te poursuivre.
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Tous, nous sommes déjà morts alors que nous naissions. La fin existe avant même le commencement. Si vivre, c'est savoir quelque chose, ce que nous apprenons en dernier est précisément cette fin, et lorsque enfin nous la voyons se profiler, tout ce que nous savons se résume à la mort. Nous ne devons en rien essayer de savoir, car ceux qui ne peuvent triompher de la mort devraient rester dans l'ignorance.
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La voix qui me transperce l'âme ressemble à un cri de bonheur permanent.
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Ça prend toujours un peu de temps pour guérir le c½ur, ça en prend même moins pour retrouver ses forces. Je prie pour que cette paix temporaire dure, même si ce n'est qu'un peu.
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Mon premier nous empêche d'être ensemble. Mon second fait que nous sommes de nature différente. Nous sommes aveugles à mon troisième. Nous n'avons pas l'espoir d'atteindre mon quatrième. Mon tout se trouve dans nos c½ur.
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Même si le néant infini s'interrompt cette âme deviendra une étoile filante, et continuera sa route.
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Même si on sait que tout ce qui nous rend beau nous sera obstinément arraché, même si on sait que tout ce qui nous rend brillants nous sera obstinément arraché, il fait peur, si peur, ce moment où ils seront tranchés... Ces cheveux coupés ressemblent à ton cadavre. Alors que les cheveux, et les ongles aussi, sont comme des bijoux qui nous embellissent. Pourquoi leur suffit-il d'être séparés de notre corps pour devenir sales et sinistres? La réponse est simple... C'est parce que tout ceci n'est rien de moins que la silhouette que nous aurons dans la mort.
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Le roi galope, repoussant les ombres, faisant cliqueter son armure, faisant voler les os, avalant la chair, grinçant des dents, écrasant les c½urs. Il va seul vers un horizon lointain...
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Nous sommes des insectes, des vers grouillants sous une haine stagnante. Nous dressons la tête, plus haut que la Lune, jusqu'à ne plus voir les êtres pitoyables que vous êtes.
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Si tu me donnes des ailes, je volerais pour toi... Même si par exemple cette Terre sombrait toute entière au fond des eaux. Si tu me donnes une épée, je prendrais parti pour toi... Même si par exemple ce ciel tout entier te transperçait de lumière.
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Pousser son premier cri de vie, c'est déjà mourir.
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C'est notre destin de vraiment se comprendre par nos c½urs
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Il est encore trop tôt pour croire.

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